Frédéric - Septembre 2007

Mardi 4 septembre 2007

L’Office de Tourisme des Philippines m’a invité à Phitex, le « Philippines Tourism Exchange ». Nous sommes plus de cent « acheteurs » de toute l’Europe, des Etats Unis et d’Asie du Nord à nous y rendre pour rencontrer des hôtels, des opérateurs touristiques locaux, des compagnies aériennes et autres prestataires.

Ce qui est quand même assez mal joué de la part de l’Office de Tourisme, c’est que septembre est la plus mauvaise saison pour se rendre au Nord de Luçon et à Palawan, les deux régions les plus intéressantes (touristiquement parlant) des Philippines. En post-congrès, on nous emmène donc dans les douces Visayas. 

Le rendez-vous est fixé à 10h à CDG… pour décoller à 12h25, je trouve ça exagéré et j’arrive à l‘aéroport juste avant 11 heures. Mauvaise idée : les autres participants au voyage sont là au garde-à-vous depuis plus d’une heure. Je me sens foudroyé par tous ces regards. C'est certain : je vais avoir l’étiquette du « mec en retard » pendant tout le voyage. 
On est sept agents de voyages : trois « general leisure » selon la terminologie de l’Office et quatre spécialistes de la plongée.

On nous explique qu’après Phitex, le groupe sera séparé en deux : les plongeurs iront vivre le produit (sous l’eau) pendant que les deux autres « general leisure » et moi irons visiter des hôtels. Nous décollons pour Singapour à bord d’un confortable Boeing 777. Le repas est excellent, le système de divertissement très complet, mais je préfère comme d’habitude discuter avec mon voisin, le directeur d’une agence « general leisure » sympathique avec qui nous nous trouvons mille points communs.

12 heures de vol et des poussières plus tard, (et donc vers 1 heure du matin, heure de Paris), nous n’avons pas fermé l’œil et nous arrivons à Singapour. Je commence à avoir sommeil. Mauvaise idée, car à Singapour, il est déjà 7 heures en ce mercredi matin. La journée risque d’être bien difficile !

Mercredi 5 septembre 2007

Je n’avais jamais transité par l’aéroport de Singapour et je regrette de ne pas avoir vécu cette expérience plus tôt : Maryline, déléguée commerciale de la compagnie nous explique que l’aéroport de Singapour est celui qui a reçu le plus de récompenses pour la qualité de ses services. Skytrax, la référence en terme d’évaluation des compagnies et des autres services aériens l’a nommé « aéroport de l’année » chaque année depuis 2002.

Dans les couloirs, on se promène entre un jardin d’orchidées et un duty free très fourni. Il me faudra quelques tasses d’expresso pour réussir à garder mes yeux ouverts jusqu’à l‘enregistrement du vol Singapour / Cebu. Je m’installe à l’une des 500 bornes internet (gratuites) à disposition des passagers pour rester en contact avec le monde réel.

Deuxième vol : j’ai mal lu mon billet d’avion : au lieu d’un Singapour / Cebu, c’est un Singapour / Davao / Cebu. Je sais que je ne vais pas résister ; j’arrive à dormir (un peu). Le terminal international de Cebu est minuscule (peu de compagnies aériennes étrangères s’y posent). Les formalités de police sont rapides : on peut rester 21 jours aux Philippines sans avoir besoin de visa. Notre petit groupe est accueilli au son des guitares et des chants d’enfants. Je change 200 € contre une énorme liasse de pesos. 

Comme d’habitude en Asie, le climat est chaud et humide. Dans les embouteillages, on traverse des routes pleines de tricycles à moteur, des fameux jeepneys colorés et d’animaux. On s’installe au Shangri La de Mactan, une barre hyper moderne de 547 chambres qui donne un peu le tournis.

Comme on n’a rien avalé depuis au moins deux heures, on nous installe pour ce qui doit être notre septième repas en 24 heures. Visite rapide de Cebu. La présence espagnole a laissé des traces. On voit de superbes églises du XVIème siècle dont l’église de Santo Niño mais aussi la Croix de Magellan, le Fort San Pedro… Il y a aussi des traces architecturales de la communauté chinoise dont un très beau temple taoïste

Le soir, dîner spectacle extraordinaire : face à la mer, ont été dressées plus de trente belles tables  Le spectacle de chants et de danses traditionnels est un aperçu de l’histoire et de la culture philippines : le plus latin des pays asiatiques (pendant plus de trois siècles, les Philippines ont subi la domination espagnole) est aussi très américanisé… alors qu’on est dans une Asie très dépaysante. La pétillante Venus, de l’Office de Tourisme résume : « Western mind, Latin heart, Asian soil ». Le spectacle de chants et de danses (au moins dix tableaux différents et autant de plats) se termine dans un feu d’artifice au dessus de la mer.

Jeudi 6 septembre 2007

Le prochain qui me dit que ce type de voyage, ce sont des vacances, je l’installe à ma place à Phitex. On est au moins cent acheteurs et on nous a installés derrière des petites tables d’où on a le droit de bouger deux minutes tous les quarts d’heure. (les horaires nous sont rappelés par une sirène) et l’Office de Tourisme nous a prévu la bagatelle de 28 rendez-vous chacun. On a le doit de les écourter, mais quand on éconduit les « vendeurs », un autre en profite pour s’installer. 

Tous nous laissent un kit avec cartes de visites, plaquettes de présentation, CD Rom et menus cadeaux. La journée est épuisante mais je repars avec des informations précises sur certains hôtels et plein d’idées pour programmer nos offres de voyages.

Le soir, est programmée une « soirée blanche » au Shangri La. Acheteurs et vendeurs se mêlent en une fête joyeuse comme savent les organiser les Philippins.

Vendredi 7 septembre 2007

Venus nous a promis du repos pour le week-end ! Nous partons en minibus sur les routes de l’île de Cebu. La route est dans un état parfait, de chaque côté, une végétation luxuriante nous accompagne. Arrêts nombreux pour admirer quelques points de vue, pour manger des fruits qu’on achète à des vendeurs qui installent des étals de fortune sur le bord de la route ou simplement marcher un peu. 

120 kilomètres et trois heures plus tard, on arrive au sud de l’île de Cebu. Le check-in à l’île-hôtel de Sumilon se fait depuis la plage en contrebas de la route. De là, une bangka nous emmène sur l’île où un déjeuner somptueux nous est servi. L’île est en fait un petit récif corallien transformé en hôtel. L’ensemble est charmant et la nourriture délicieuse (le chef nous explique fièrement qu’il a travaillé à Antibes).

A Sumilon, sans doute pour nous éviter de fastueuses visites de chambres (dans combien d’hôtels au cours de ma carrière, ai-je du visiter une chambre standard, suivie d’une deluxe, d’une superior room, d’une family roms, puis une suite, une deluxe suite, voire une executive suite et une honeymoon suite et j’en passe), sans doute pour nous éviter de fastueuses visites de chambres disais-je, il n’y a qu’une seule catégorie et on visite notre chambre et c’est tout ! (elles sont toutes pareilles).

Ensuite, à Sumilon, on est libre de ne rien faire, pendant deux jours, alors on va en profiter ! Comme première activité, je choisis un message shia-tsu. On a fait plus éprouvant. Je n’ai besoin de réfléchir qu’à une question : dans ma chambre ou sur la plage le massage ? ça sera sur la plage, bercé par le bruit des vagues. Ensuite, palmes masque et tuba pendant des heures. Coraux vivants et morts, poissons multicolores, et même deux tortues : le spectacle est éblouissant.

Le soir, après le dîner, on vide quelques bouteilles de San Miguel (la meilleure du monde bière selon les Philippins, et je pense être d’accord avec eux) et deux flasques de Tanduay, le plus connu des rhums philippins. Avec mes deux collègues du « general leisure », on se raconte nos vies jusqu’au bout de la nuit sous le regard amusé des agents de sécurité de l’île, plus habitués à voir de sages honeymooners coréens se coucher tôt que ces trois garçons français qui semblent supporter assez bien l’alcool pour attendre le lever du soleil. Lever du soleil (splendide d’ailleurs : ça valait le coup d’attendre…)

On part se coucher bercés par les claquements des geckos : il y en a un dans chaque chambre, à croire qu’ils sont dressés. Le gecko est friant de moustiques et les mange avant qu’ils ne puissent s’attaquer à moi. Penser à emporter un gecko avec moi lors de chacune de mes vacances (normalement, quand il y a un moustique dans les cinq kilomètres à la ronde, il est pour moi.)

Samedi 8 septembre 2007

Pour le petit déjeuner, le chef nous avait préparé des croissants. Peut-être qu’il pensait qu’on avait le mal du pays. J’espère que les agents de sécurité l’ont prévenu qu’il ne fallait pas attendre les français trop tôt. Peut-être nos voisins honeymooners coréens et japonais ont-ils profité de « nos » croissants. On s’est levés à midi et je n'avais envie que de fruits. Quand on me donne des mangues (et à Cebu, elles sont connues pour être les meilleures du monde), je suis capable de me passer de n’importe quel aliment.

Venus nous explique que vers 17 heures, il faudrait qu’on s’occupe tous seuls parce que le prêtre va venir célébrer la messe. La plupart des Philippins sont de fervents catholiques et à Sumilon, il n’y a pas d’église. Alors plutôt que d’embarquer tout le staff sur l’île de Cebu le dimanche matin, un prêtre et deux religieuses se déplacent chaque samedi à Sumilon : le restaurant se transforme en église et on ne peut compter ni sur les masseuses, ni sur le barman, ni sur l’équipe du centre de plongée.

On décide alors de laisser tout ce petit monde tranquille et d’aller faire le tour de l’île à pied (un sentier de randonnée a été aménagé). On prépare un sac avec de l’eau, des lampes torche (la nuit tombe vite et on ne tient pas à se perdre dans la forêt), on se crème, se déguise en randonneurs avec shorts et grosses chaussures, prêts à affronter la nature sauvage. On a fait le tour en exactement quatorze minutes. Les grands aventuriers que nous sommes n’avons jamais été aussi ridicules d’être si vaillamment équipés !

En résumé, des vacances à Sumilon, c’est très calme. Il vaut mieux être amoureux ou avoir de quoi lire ! il y a justement une petite bibliothèque près du bar. J’inaugure le rayon « livres en français » en y abandonnant un polar. Le soir, dîner barbecue sur un banc de sable au son des guitares et des vagues. Il y a sans doute pire métier que le nôtre !

Dimanche 9 septembre 2007

Une dernière séance de palmes, masque et tuba et on traverse un détroit en bangka, embarcation traditionnelle philippine. La mer est d’huile et il n’y a pas un souffle de vent. Direction Dumaguete. 

Au premier abord, c’est un village de pêcheurs qui semble loin de l’agitation. En rentrant dans la petite ville, on s’aperçoit quand même que la vie y est présente, que de nombreux habitants s’y affairent et que la mondialisation est passée par là et a laissé une trace (une espèce de clown qui fait des hamburgers en est la preuve). Route depuis Dumaguete vers un hôtel spécialisé dans la clientèle plongée.

Le resort est tenu par des Allemands et comble de malchance, le chef cuisinier aussi est allemand, et n’a sans doute pas fait son apprentissage à Antibes. Les bungalows sont propres et fonctionnels, sans charme… et la plage de sable noir est minuscule. On retrouve nos camarades spécialistes de la plongée qui nous assurent que les plongées y sont très belles. Ils ont une mine bien fatiguée : normal, ils plongent jour et nuit et nous disent être heureux de voir des fonds aussi beaux mais avouent rêver de « n’importe quoi qui se mange à part des pâtes au chou » (qui semble être la spécialité du chef). On n’insiste pas trop sur nos deux jours de farniente et de gastronomie à Sumilon.

L’après-midi, ferry rapide de Dumaguete à Bohol, en première classe, donc en compartiment climatisé (il fait 35° dehors, mais la climatisation est poussée au maximum comme l’aiment les Philippins. Penser la prochaine fois à apporter sous ces latitudes, un bonnet, une écharpe et des moufles). Arrivée à Tagbilaran, au sud de l’île de Bohol en fin d’après-midi. Transfert rapide en voiture vers l’île de Panglao, reliée à Bohol par deux ponts.

Installation au délicieux hôtel Amarela. La décoration de bois est hors du temps, les chambres pleines de charme avec mobilier en bois clair, tissus blanc immaculé et salle de bains dernière génération avec baignoires à jets. La plage est grande et pour ceux qui ne voudront pas marcher 15 mètres pour aller de l’hôtel à la plage, il y a dans le jardin, une piscine assez grande pour accueillir tous les clients de l’hôtel. La visite des chambres et des parties communes nous permet d’imaginer comment vivaient les riches Philippins au XVIIIème siècle. Dîner sur une belle table d’hôtes en bois.

Lundi 10 septembre 2007

Aujourd’hui, journée « nature » à Bohol. Nous allons découvrir la faune et la flore endémiques et mystérieuses de Bohol. Départ le matin de Panglao pour le centre de Bohol : après une heure de route, on arrive aux « collines de chocolat » dont la guide nous raconte les différentes suppositions quant à leurs origines mystérieuses : je ne crois plus à ce genre d’histoires depuis l’âge de sept ans, mais j’ai quand même imaginé les deux géants se battre en enjambant les collines. (Penser à vérifier la teneur de rhum Tanduay de mes prochains jus de mangue).

Les collines de chocolat sont plus de 1200 cônes parfaits de 80 à 120 mètres de haut. Elles sont recouvertes de forêts épaisses et très vertes. A la fin de la saison sèche, entre mars à mai, une végétation de couleur brune vient recouvrir les collines (d’où ’appellation « chocolat »), mais en cette saison, rien de brun ! Au village de Carmen, on monte une espèce de phare de 240 marches (soit l’équivalent de 14 étages) pour avoir un point de vue panoramique.

Des photographes ont investi l’endroit et proposent aux touristes de chevaucher un balai et de sauter sur une plate-forme devant le panorama des collines. A leur retour au pays, ils pourront raconter, photo à l’appui, qu’ils ont été transformés en sorcières. Parce qu’on n’a pas fini les expériences kitsh, on continue vers la rivière Loboc où nous a été réserve un déjeuner-croisière en musique (tous les tubes ringards des années 60 aux années 80 y sont passés. On a adoré) au sein d’une végétation luxuriante.

Sur les bords de la rivière, des villageois chantent et dansent. Après le déjeuner, suite de la visite en faisant la connaissance de tarsiers, les plus petits primates du monde : cet animal de 10 centimètres, endémique à Bohol ressemble à un gremlin, et les autorités locales en semblent très fiers puisqu’on retrouve l’image du tarsier dans toute la communication autour de Bohol.

L’après-midi, visite de l’impressionnante ferme des papillons et arrêt-goûter (se mettre au régime la semaine prochaine) à la ferme des abeilles, un endroit bucolique et charmant qui semble presque vivre en autarcie. La nourriture est préparée avec ce qui pousse dans le jardin, le thé bio est délicieux. Une bonne petite adresse pour des vacances en famille, à condition de ne pas rechercher la mer puisqu’elle n’est pas à proximité immédiate.

En fin d’après-midi, visite de quelques hôtels : le Bohol Beach Club (berk...), et l’Ananyana, mon coup de cœur : l’hôtel n’a que douze chambres et il est le plus souvent complet des mois à l’avance.On n’a donc pas pu y dormir. On le regrette car l’ambiance est charmante, la plage superbe et la décoration raffinée. De grandes statues de « Dieu du riz » sont disposées autour de la piscine, où un orchestre joue du jazz et du reggae. L’Ananyana a prévu pour nous un massage traditionnel et un dîner gastronomique. C’est donc très détendus que nous arrivons (tard dans la soirée) à l’Eskaya, le dernier né des hôtels de Panglao.

Mardi 11 septembre 2007

Hier soir, en arrivant à l’Eskaya, je n’ai pas pu résister à la tentation de prendre un bain dans l’immense baignoire (avec bains à remous) de la salle de bains extérieure. Les chambres sont très confortables, la décoration est recherchée et la salle de bains-jardin est très originale. Nous regrettons que le jardin principal soit encore à l’état de friche et surtout que les prix soient aussi élevés : une chambre coûte tout de même quatre fois plus cher qu’à l’Ananyana. Et que dire des suites avec piscine privée ? 

Vol Philippines Airlines (impeccable) de Bohol à Manille. Il y a quelques années, Philippines Airlines avait le monopole des lignes intérieures aux Philippines et le service et la régularité étaient très relatifs. Aujourd’hui, que ce soit Philippines Airlines ou ses concurrents (Cebu Pacific, Asian Spirit, SE Air), les compagnies offrent un service de qualité.

Le transfert entre l’aéroport et le centre de Manille dure moins d’une heure et on s’installe au Sofitel. Pas le temps de profiter de la vue sur la baie de Manille : on est arrivés pour l’heure du déjeuner.

Le buffet du restaurant « Le Spiral » est magique. La cuisine est mise en scène : les six chefs et leurs équipes préparent devant les clients des spécialités des quatre coins de l’Asie et d’Europe. Le choix de fromages français est particulièrement impressionnant. Après le déjeuner (trop copieux comme d’habitude : comme nous sommes trop bien élevés, nous avons tenu à faire honneur à tous les buffets), nous retrouvons nos collègues plongeurs et partons tous ensemble pour une visite de Manille.

Ce fut une très mauvaise idée : nous n’avons pas pu retenir grand chose de cette ville de plus de quinze millions d’âmes, à part quelques églises baroques du XVIème siècle (les espagnols sont passés par là), nous n'avons vu que des embouteillages sous la pluie. C’est un peu frustrés que nous rentrons à l’hôtel. Nous aurions retrouvé le Spiral avec grand plaisir mais nous sommes invités à dîner à l’Hyatt.

Je ne voudrais pas avoir l’air de faire la fiche bouche, mais j’ai vraiment du mal avec le camaïeu de marrons qui a été choisi pour la décoration. Le dîner est cuisiné et servi avec style. On termine la soirée dans les bars du quartier de Makati, le quartier « moderne » de Manille, que je trouve plutôt calme. On nous explique que « le mardi, c’est normal ». Je réclame que le prochain voyage d’étude passe par Manille le week-end. C’était ironique mais Vénus a sorti son carnet et me l’a promis ! Le pire, c’est qu’elle a l’air sérieux. J’ai un peu honte de moi (et l’avenir m’apprendra que si elle a pris note de ma remarque, c’est pour veiller à ce que le voyage auquel j’ai été invité six mois plus tard fasse bien escale à Manille un dimanche soir)

Mercredi 12 septembre 2007

Départ de l’hôtel à 5 heures. Vol Singapore Airlines vers l’une des capitales les plus modernes de l’Asie. Le tour de ville de Singapour a duré de midi à 20 heures et c’est une belle transition avant de retourner vers l’Europe. Maryline nous offre un bon pour une douche et deux heures de repos dans un salon de la compagnie. Lé décollage du vol (23h35) est à l‘heure, le vol est parfait.

Atterrissage peu avant 7 heures le lendemain matin. J’arriverai au bureau à 10 heures, en forme pour attaquer la montagne de travail qui m’attend. Les kilos de brochures et de CD que j’ai rapporté du Phitex attendront quinze jours. Le site web que vous êtes en train de consulter a été créé en octobre 2007, après ce voyage dans les Visayas et celui de mon collègue Thibault, en juin de la même année.